Merci Pierre-Jean Llorens pour ce guide en ligne ..

Fatigue, stress : de la cause à la prévention et aux soins naturels

Vous êtes fatigué (e), stressé(e) ? Vous sentez que votre forme, votre tonus sont en baisse et vous ne savez pas pourquoi. Cet article fait le point sur ce fléau de notre époque où l'être humain est victime à la fois du contexte socio-économique ambiant, d'un mode de vie déséquilibré et de la dégradation de l'environnement. La fatigue et l'état de stress touchent une personne sur deux dans les pays développés, constituant les signes précurseurs d'un affaiblissement du terrain. Il ne faut pas se contenter de les masquer par des traitements symptomatiques, sous peine de dériver vers l'épuisement nerveux progressif ou brutal (le "burn out" des anglo-saxons).

La fatigue : définition

La fatigue n'est pas une maladie en soi mais le symptôme d'un trouble sous-jacent léger (fonctionnel), d'un affaiblissement du terrain biologique ou d'une maladie. Chacun de nous a connu les signes de fatigue passagère après une nuit trop courte ou un effort intense et prolongé physique ou mental. Cette fatigue est normale. Les effets de la fatigue aiguë sont de courte durée et peuvent généralement être effacés par le sommeil et un repos physique et mental. Par contre, de se lever fatigué après avoir apparemment suffisamment dormi constitue la fatigue vraie. C'est dans ce type de fatigue, si elle persiste anormalement, qu'il devient nécessaire de consulter son médecin afin d'essayer d'en trouver la cause et de la traiter. La fatigue chronique ou asthénie (= sans tonus), constitue une affection passagère handicapante pour soi-même et l'entourage, tant dans la vie familiale que professionnelle. Le terme de fatigue chronique ne s'applique qu'à la fatigue persistant plusieurs mois.

Les signaux d'alerte

L'état de fatigue peut s'exprimer de diverses façons :

  • baisse du tonus physique et mental,
  • affaiblissement des défenses de l'organisme (inflammations et infections à répétition),
  • trouble du sommeil (lire l'article),
  • perte de mémoire,
  • manque de contrôle, agressivité,
  • anxiété, angoisses,
  • spasmes musculaires et viscéraux,
  • douleurs vertébrales, maux de tête,
  • sensation de malaise difficile à définir,
  • fatigue sexuelle, baisse du désir.
fatigue L'association et la persistance de plusieurs de ces signes doit vous alerter et vous inciter à consulter votre médecin généraliste et, après élimination d'une cause organique, un praticien de santé durable qui pratiquera un bilan général complémentaire afin de rechercher et trouver les causes fonctionnelles (état de stress, ostéopathique et posturale, nutritionnelle, champs perturbateurs...).

Les maladies accompagnées de fatigue.

La fatigue accompagne un grand nombre de maladies organiques.
  • Les maladies infectieuses en phase aigue ou post-infectieuse (période de convalescence) : hépatite virale, mononucléose infectieuse, virus VIH, tuberculose...
  • Les cancers entraînent un asthénie pouvant survenir au cours de leur évolution ou secondairement aux traitements (radiothérapie, chimiothérapie, morphiniques)...
  • Les maladies métaboliques : hyperparathyroïdie, insuffisance rénale chronique, troubles des ions sanguins (potassium, sodium), diabète.
  • Les maladies hormonales : maladie d'Addison, hypothyroïdie.
  • Les maladies type sarcoïdose, lupus érythémateux...
  • Les maladies du foie : hémochromatose, maladie de Wilson, hépatite chronique sévère...
  • Les maladies neurologiques : maladie de Parkinson, myasthénie, sclérose en plaques, hystérie, myopathies, intoxication par les somnifères, syndrome d'apnées du sommeil, narcolepsie.
  • Les maladies digestives : maladie cœliaque, maladie de Crohn...
  • Les maladies cardiovasculaires : cardiopathies sévères, hypotension artérielle...
  • Les anémies...
  • Les asthénies secondaires à certains médicaments : béta-bloquants, neuroleptiques...


Traiter naturellement la fatigue

Après élimination d'une cause organique, il faut d'abord rechercher les autres causes possibles, la fatigue étant alors liée au stress qu'il soit d'origine psychologique, physique ou environnementale. Pour en savoir plus, lire : Anti-stress solutions.

Quelques causes :

  • Causes psychologiques : surmenage, soucis, contrariétés, harcèlement moral, perte d'emploi, retraite mal vécue, accident, catastrophes climatiques...
  • Causes alimentaires : carences nutritionnelles en éléments énergétiques et en micro-éléments essentiels tels que vitamine C, magnésium, zinc, sélénium... Intolérance alimentaire.
  • Addiction à l'alcool, au tabac, aux drogues agissant sur le cerveau (psychotropes toxiques), intoxications par des substances chimiques.
  • Physiques : obésité, maigreur excessive, mauvaise position de travail, travail répétitif, surmenage physique, lésions ostéopathiques articulaires, musculaires ou viscérales, absence d'exercices physiques entraînant une atrophie musculaire... Champs ou foyers perturbateurs : caries dentaires, kyste, granulomes, infections...
  • Environnementales : perturbations climatiques : canicule, froid, vent, humidité, radio-activité, pollution chimique, pollution électro-magnétique, influences telluriques...
De la cause à la solution naturelle

Il y a parfois de bonnes raisons, très simples, d'être fatigué : l'impératif numéro 1 est de réfléchir à un moyen possible de réorganiser sa vie pour réduire les sources de fatigue. Voici quelques pistes. N'acceptez pas plus de travail ou d'obligations que vous pouvez fournir, apprenez à dire non... Efforcez-vous de respecter les rythmes naturels du sommeil, accordez-vous des moments de vraie détente. Si possible, faites de la relaxation dans la journée si vous avez la possibilité. Une sieste de 15 minutes après le déjeuner permet de décompresser et de recharger les batteries. Il est également essentiel de chercher d'éventuels les champs perturbateurs ostéopathiques, cicatriciels (chirurgicaux ou post-infectieux), ou dentaires, et de les éliminer le cas échéant. Un bilan ostéo-postural de révision/entretien annuel ou semestriel effectué chez un ostéopathe/posturologue est une mesure indispensable pour garder une forme physique optimale et prévenir les déformations insidieuse qui vieillissent prématurément notre corps.
De la cause à la solution naturelle

Il y a parfois de bonnes raisons, très simples, d'être fatigué : l'impératif numéro 1 est de réfléchir à un moyen possible de réorganiser sa vie pour réduire les sources de fatigue. Voici quelques pistes. N'acceptez pas plus de travail ou d'obligations que vous pouvez fournir, apprenez à dire non… Efforcez-vous de respecter les rythmes naturels du sommeil, accordez-vous des moments de vraie détente. Si possible, faites de la relaxation dans la journée si vous avez la possibilité. Une sieste de 15 minutes après le déjeuner permet de décompresser et de recharger les batteries. Il est également essentiel de chercher d'éventuels les champs perturbateurs ostéopathiques, cicatriciels (chirurgicaux ou post-infectieux), ou dentaires, et de les éliminer le cas échéant. Un bilan ostéo-postural de révision/entretien annuel ou semestriel effectué chez un ostéopathe/posturologue est une mesure indispensable pour garder une forme physique optimale et prévenir les déformations insidieuse qui vieillissent prématurément notre corps.

Retrouver forme et tonus

Un haut niveau de santé et de tonus, ça s'entretient ! Nous disposons pour cela de moyens naturels à la fois simples et efficaces, qui ne relèvent pas du dopage mais d'une optimisation de notre potentiel vital. Il suffit d'employer les bonnes clefs de façon synergique :
  • une alimentation anti-fatigue, qui assure les apports journaliers recommandés (AJR), davantage en cas de surmenage contenant vitamines, minéraux, protéines, sucres lents, acides gras insaturés (omega 3), supprimer les produits auxquels vous êtes intolérant (e).
  • les plantes adaptogènes, qui atténuent la fatigue physique et mentale : ail, échinacée, gingembre, ginseng, pfaffia… lire les fiches détaillées.
  • l'énergétisation aromatique, stimulante et optimisante (huiles essentielles dites tonifiantes : voir dossier "Huiles essentielles aromathérapie", les posters "Les huiles essentielles" et "Herbarium aromaticum" et le livre de référence : "Les huiles essentielles pour votre santé".
  • les moxas, méthode ancestrale de chauffage des points d'acupuncture à l'aide de cigares d'armoise (moxas), qui apporte l'énergie sous forme d'infrarouges A (800 nanomètres).
  • le stretching vertébral, l'exercice physique régulier, pour recharger les batteries nerveuses.
  • la relaxation, absolument indispensable pour favoriser l'élimination des toxines, la récupération musculaire et mentale et la recharge des batteries nerveuses.
Nota : toutes ces techniques sont expliquées dans les e-books de la collection "Les cahiers de la santé durable" téléchargeables en version pdf.

ATTENTION
Devant une fatigue chronique sans cause apparente, il est indispensable de faire pratiquer un bilan biologique complet avant d'envisager une consultation chez un ostéopathe ou un autre praticien de la santé durable et la correction du terrain.

Conseils pratiques

La diététique anti-fatigue
  • Rechercher une éventuelle carence alimentaire en vitamines ou nutriments essentiels et la compenser le cas échéant.
  • Supprimer les excitants et les toxiques (thé, café, chocolat, tabac, alcool et autres drogues toxiques), qui épuisent l'organisme ou du moins en modérer la consommation. Voir l'article sur la caféine, le caféisme et les effets du sevrage (fatigue ressentie provenant de la baisse de tonus du système sympathique).
  • Changer ses habitudes alimentaires si elles sont incorrectes : adopter une alimentation riche en vitamines, minéraux et fibres, consommer des produits frais et si possible issus de l'agriculture biologique, éviter les fast-food, les produits en conserve, les sucres rapides, les farines blanches, les viandes grasses et les graisses surajoutées (sauces grasses).
  • Préférer les poissons, les sous-produits laitiers maigres.
  • Penser à une possible intolérance alimentaire qui crée un état inflammatoire permanent, épuisant les glandes surrénales.
A savoir

Des conflits quotidiens au travail ou à la maison, qui empoisonnent l'esprit, peuvent engendrer une fatigue intense, un état de stress chronique. Il faut essayer de les résoudre en priorité.

Mes formules santé


Fruits, jus de fruits et légumes : adopter les jus de fruits frais riches en vitamine C, minéraux et flavonoïdes. Chaque jours confectionnez vous-même un jus de fruits et légumes frais (ou achetez un verre de smoothy, boisson sans alcool à la mode, pleine de vitamines et de précieux micro-éléments anti-fatigue).
Les plantes adaptogènes contre la fatigue : ail, pfaffia paniculata, ginseng, éleuthérocoque, schisandra, échinaceae, fenugrec, champignons adaptogènes, de 4 à 6 gélules de plante en poudre par jour ; ou Teinture Mère, 100 à 150 gouttes/jour. (lire les fiches détaillées).
L'aromathérapie énergétisante : HE tonifiantes générales (bois de rose, copaïba, géranium, gingembre, menthe poivrée et menthe des champs, romarin…) ; HE stimulantes des surrénales (épinette noire, pin sylvestre, autres conifères).
Par voie externe : de 5 à 15 gouttes par jour en onction sur les points de plexus, ou sur la face palmaire des poignets.
Respirez de l'HE de Mentha piperita. Une simple inhalation suffit. Ouvrez le flacon, approchez-le de votre nez. Humez doucement les molécules odoriférantes une ou deux fois. Refermez le flacon. A faire deux à 3 fois par jour. Utile également en cas de congestion nasale.

Pour en savoir plus :
Livre de l'auteur :
Edition classique
La méthode naturelle anti-stress. Ed. Guy Roulier
L'ostéopathie, deux mains pour vous guérir. Ed. Dangles
Les huiles essentielles pour votre santé. Ed. Dangles.
Livres en édition numérique téléchargeables dans la boutique naturemania/oxatis:
Anti-stress solutions.
Les huiles essentielles anti-stress.
Les 12 clefs de la santé durable
L'ostéopathie, clef de votre santé.


© Guy Roulier Angers le 2 décembre 2009


suite mois prochain

© Guy Roulier Angers le 4 novembre 2009

Tous les livres numériques de Guy Roulier sont téléchargeables sur  http://naturemania.oxatis.com
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Les Français et le passer à table

Malgré l'évolution des modes de vie (contraintes liées au monde du travail, mise à mal du modèle familial traditionnel) et le développement de mauvaises pratiques alimentaires ( fast food , grignotage, sauter des repas, etc.), le repas à la française reste une véritable institution et le  passer à table  suscite toujours un réel engouement. Pour autant, dans les faits, la population reste très partagée : près de 3 français sur 10 passent moins de temps à table tandis qu'une proportion équivalente dit le faire plus.

L’enquête ci-dessous a été dévoilée lors des 3èmes assises de la Fondation Nestlé, le 8 novembre 2012. La Fondation organise chaque année des Assises réunissant des experts de divers expériences et horizons autour d'une problématique liée au  bien manger . Les assises de cette année avaient pour thème  L'identité passe à table ? Vers de nouvelles identités alimentaires . Elles posaient notamment la question de l'évolution du  passer à table  à la française, et ce que ces évolutions signifient pour l'identité collective française.

Un repas équilibré est avant tout un repas qui couvre les besoins énergétiques et nutritionnels journaliers.

  • La majorité des Français (53%) estime qu’un repas équilibré suppose avant tout de faire attention à avoir un apport journalier idéal en protéines, glucides, lipides vitamines et minéraux.
  • Près d’un quart des Français (21%) considèrent quant à eux que le fait de prendre son repas en étant à table est un critère déterminant dans l’équilibre des repas.
  • Le fait de manger surtout des fruits et des légumes (17%) ou de ne pas trop manger (8%) sont moins mis en avant lorsqu’il s’agit de qualifier un « repas équilibré ».

Le repas à la française, un modèle alimentaire qui reste une véritable institution

  • Un attachement important à cette tradition culinaire : près de deux Français sur trois (62%) essaient de prendre un repas à la française systématiquement ou souvent (c'est-à-dire un repas composé d’un hors d’oeuvre, d’un plat accompagné de légumes verts et de féculents, d’un laitage et d’un fruit).
  • Les Français font également le lien entre repas à la française et santé : la très grande majorité des Français considère que prendre le plus souvent à table un repas structuré est important pour la santé (91%), un tiers (38%) considérant même que cela est très important.

Le passer à table , un rituel bénéfique pour la santé et dont la transmission apparaît primordiale dans l’éducation d’un enfant

  • Les Français associent également le « passer à table » à la santé : la quasi-totalité des Français considère que prendre le temps de passer à table pour chaque repas est aussi important pour la santé que le contenu de l’assiette (93%), 61% estimant même que cela est tout à fait important.
  • Prendre le temps de passer à table pour prendre un repas à la française favorise également l’acquisition de bonnes habitudes alimentaires…
    Une très large majorité des Français considère que s’accorder le temps de passer à table pour prendre un repas structuré favorise l’apprentissage de bonnes habitudes alimentaires par les plus jeunes (96%, dont 75% de oui tout à fait), comme le fait de manger plus lentement (88%, dont 66% de oui tout à fait) ou de limiter le grignotage entre les repas (85%, dont 65% de oui tout à fait) et favorise également une alimentation équilibrée (89%, dont 60% de oui tout à fait).
  • …et de ce fait contribue à limiter le risque d’obésité.
    Trois Français sur quatre estiment en effet que prendre le temps de passer à table pour prendre un repas à la française permet également de réduire le risque d’excès de poids et d’obésité (78%, dont 51% de oui tout à fait).
  • Le « passer à table », une pratique vertueuse qu’il convient de promouvoir et de transmettre aux plus jeunes.
    Le « passer à table » est une pratique à laquelle nos concitoyens doivent être sensibilisés : pour presque 6 Français sur 10 (56%), il est essentiel d’inciter les Français à prendre le temps de passer à table pour prendre un repas à la française.
    La transmission de cette habitude dès le plus jeune âge leur apparaît également fondamentale
    : pour la quasi-totalité des Français, il est important pour l’éducation d’un enfant de lui transmettre l’habitude de passer à table pour prendre ses repas (98%, dont 77% de très important).

Le  passer à table , un rituel bénéfique pour la santé et dont la transmission apparaît primordiale dans l’éducation d’un enfant

  • Les messages de prévention nutritionnelle semblent avoir porté leurs fruits : près d’un Français sur deux déclare prendre des repas plus équilibrés depuis ces 10 dernières années (47%). 16% des Français estiment quant à eux prendre des repas moins équilibrés tandis que 37% considèrent prendre des repas ni plus ni moins équilibrés qu’avant.
  • Pour autant, les Français restent partagés en ce qui concerne le temps passé à table pour prendre les repas : près de 3 Français sur dix déclarent y consacrer plus de temps (29%) tandis qu’ils sont tout autant à estimer en passer moins (29%).
  • Les jeunes ont plus de mal à mettre en place cette pratique : les moins de 35 ans (40%) sont plus nombreux à prendre moins de temps à table pour prendre leur repas. Notons aussi que le fait de vivre seul (46%) est aussi un autre frein au temps accordé au  passer à table .

A propos de la Fondation Nestlé France

La Fondation Nestlé a été créée en 2008 pour se consacrer à l’étude des comportements alimentaires et à la promotion de ceux qui se révèlent bénéfiques non seulement en termes de santé, mais aussi pour préserver les liens sociaux et la culture alimentaire française .

http://prod-fondnestle.integra.fr/wp-content/uploads/2011/11/Livre-Manger-Mode-dEmploi.pdf

Dans ce cadre, La Fondation organise chaque année des Assises, qui permettent de réunir des experts de divers expériences et horizons autour d'une problématique liée au  bien manger .

Par ailleurs, la Fondation Nestlé finance chaque année des bourses et des projets de recherche, noue des partenariats avec des acteurs de terrain comme les collectivités locales ou le Samu Social, et récompense des projets innovants avec ses  Nids d’Or , qui sont décernées lors de ces assises.

 

L’intégralité de l’étude, avec tous les tableaux de résultats, sont disponibles sur le site de la fondation Nestlé, www.fondation.nestle.fr

Fiche technique

Enquêtes pour La Fondation Nestlé France réalisées par Ipsos et Logica Business Consulting auprès de deux échantillons représentatifs de 1 000 Français âgés de 15 ans et plus, interrogés du 26 au 27 octobre par téléphone et du 2 au 5 novembre par internet. Méthode des quotas.



Emilie Rey-Coquais
Chargée d'études sénior Ipsos Public Affairs
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Allergie, intolérance, ou insupportabilité de l'existence ?

En France, la prévalence des allergies alimentaires est de 3% de la population et peut atteindre 8,5 % des enfants dage préscolaire. Mais nombre d'entre nous nous autoproclamons « allergiques » à quantités d'aliments sans parfois aucun lien entre eux. Au point que ce phénomène devient un filon en or massif pour l'agro-alimentaire, les laboratoires pharmaceutiques et... les bobologues.

Ne pas confondre allergie, pseudo-allergie et intolérance

L'allergie est provoquée par un allergène, substance capable de sensibiliser un organisme et de provoquer, lors de sa réintroduction, des manifestations pathologiques. L'atopie caractérise un organisme capable de synthétiser des immunoglobulines E (IgE) spécifiques ce qui est une condition nécessaire mais non suffisante pour l'expression d'une maladie allergique. La pseudo-allergie est cliniquement proche de l'allergie. Mais ce n'est pas un mécanisme immuno-allergique. Il s'agit de réactions histaminiques. L'intolérance alimentaire est une réaction à un aliment sans médiation immunologique.

L'allergie : comment ça marche ?

L'hypersensibilité de type I comprend une phase de sensibilisation. Lallergène pénètre, provoque la stimulation de Lymphocytes T et B, les active, induisant une production d'IgE spécifiques et leur circulation dans le sang. Lors d'un prochain contact, c'est la phase de réaction. L'IgE provoque la libération de médiateurs : histamine (vasodilatation, oedème..), prostaglandines PGD2 (broncho-constriction, vasodilatation cutanée), leucotriènes (bronco-constriction, vasocontriction des vaisseaux pulmonaires), et autres cytokines (inflammation retardée). C'est la réaction allergique.

La marche allergique

Au cours de la vie, le sujet développe le plus souvent une allergie digestive, puis cutanée, puis respiratoire. On n'explique pas pourquoi ces manifestations sont d'abord déclenchées par un allergène alimentaire, puis par un aéroallergène, ni pourquoi un sujet atteint de rhino-conjonctivite le restera en général toute sa vie, alors qu'un enfant qui a de l'asthme n'en aura pas forcément à l'âge adulte.

Un même allergène peut entraîner des symptômes différents. L'allergie au lait peut se manifester soit par une atrophie villositaire, soit par un eczéma. Certains nourrissons ont d'abord une maladie digestive puis de l'eczéma ; d'autres ont les 2 simultanément. 8 % des enfants... 3 % seulement des adultes : l'allergie est donc une preuve de jeunesse !

L'allergie a des racines génétiques. Lorsqu'aucun parent n'est allergique, le risque de l'enfant est faible. Si un des deux parents est réactif, le risque de l'enfant est porté à 20 à 40 %. Si les parents le sont tous les deux, le risque est maximal (80 %).

Mais l'allergie a aussi des racines environnementales : vivre dans un contexte « habité » de microorganismes, d'animaux de compagnie ou de ferme,.... sont autant de facteurs qui contribuent à une rémission de la sensibilité allergique, surtout au cours du temps [1]. Ainsi, la qualité de vie des allergiques s'améliore avec l'âge comme le montre une étude récente [2].

De plus en plus d'allergiques ?

Selon l'AAAI [3], plus d'un Américain sur deux serait positif à au moins un allergène. L'incidence de l'allergie a considérablement augmenté : de 1973 à 1988, elle passe de 5 à 16 %, l'asthme de 6 à 12 % et la rhinite de 9 à 15 %. La prévalence de l'allergie alimentaire chez les enfants de moins de 18 ans aux USA a augmenté de 18 % de 1997 à 2007 [4].

Des tests commercialisés pour mesurer la sensibilité à des allergènes, comme le Phadiatope, étaient positifs pour au moins un allergène dans 30 % des cas en 1975 et dans 42 % en 1996. La positivité pour les graminées était respectivement de 16 et de 27 % ; celle pour le chat est passée de 4 à 10 % (or, le nombre de chats dans les familles est resté identique).

Pourquoi cette augmentation du nombre de cas ?

Plusieurs explications sont avancées :

  • Nous vivons dans un monde trop propre. Environnement trop propre, trop stérilisé. Nous sommes exposés à moins de maladies et de sollicitations bactériennes. Nos aliments sont très propres. Il existe une relation inverse entre le risque allergique et la survenue durant l'enfance d'infections respiratoires (tuberculose...) ou du tube digestif (Heli-cobacter pylori, Toxoplasma gondii...). Les enfants qui vont à la crèche font moins d'allergie que les autres...
  • Une diversification trop précoce ou trop tardive. Une mise en contact trop précoce (le croûton de pain donné à un bébé) mais aussi pour certains, un isolement alimentaire trop important.
  • Trop d'Oméga 6, inflammatoires. Trop de vitamine C (Une publication récente montre qu'il y a plus d'allergies chez les sujets qui ont pris des vitamines).

Quelques idées fausses...

L'allaitement maternel prévient l'allergie : NON. Des protéines alimentaires (cacahuètes par exemple) peuvent passer dans le lait maternel et provoquer une réaction.

D'après des études italiennes, 40 % des reflux seraient en fait de l'allergie au lait. Quand un enfant a un reflux, il serait donc préférable de le mettre au régime sans lait plutôt que de lui donner un traitement anti-reflux. C'est d'autant plus important que les médicaments anti-reflux bloquent l'acidité gastrique, ce qui diminue la capacité d'hydrolyse des protéines que l'on donne à manger à l'enfant.

Les allergies alimentaires se traduisent :

  • soit par une réaction aiguë, quelques secondes ou quelques minutes après l'ingestion : gonflement des lèvres, de la langue ou du pharynx ; rhinite, conjonctivite, asthme ; urticaire généralisé, mais aussi, œdème de Quincke et choc anaphylactique.
  • soit par une dermatite atopique ou eczéma, survenant souvent chez le nourrisson (maladie cutanée inflammatoire, sécheresse, prurit, troubles du sommeil) qui s'estompe et disparaît à l'adolescence.

En France, l'œuf, l'arachide, le lait, la moutarde et le poisson sont responsables de 75% des allergies alimentaires de l'enfant. Le pédiatre propose des méthodes de diagnostic fiables, comme la mesure du taux des IgE spécifiques sériques.

Allergènes et cuissons ou traitement culinaires

Les trophallergènes (allergènes alimentaires) sont souvent des protéines : l'arachide comporte au moins 7 allergènes identifiés. Seules certaines portions de la protéines sont allergisantes : on parle dépitopes.

Certains épitopes sont résistants aux traitements de cuisson : arachides, protéines de lait de vache, poisson, œuf...). La cuisson peut parfois même « révéler » les allergènes, c'est le cas de la noix de Pécan. Parfois, l'hydrolyse ne casse pas l'allergénicité de certains épitopes : caséine ou gluten, isolats de protéines de soja.... De fait, des épitopes peuvent se retrouver dans des ingrédients divers, des additifs, des emballages : par exemple, l'huile apposée sur le joint caoutchouc d'un bocal ou d'un petit pot, l'huile qui « porte » les arômes ajoutés dans une préparation, le liant qui est incorporé dans une huile destinée à apporter le crémeux d'une sauce... Il faut donc aller très loin dans l'analyse d'un aliment pour déceler d'éventuelles traces allergisantes.

Le stockage fait apparaître des néoallergènes dans les noix de pécan par exemple, et augmente l'expression d'allergènes dans la pomme. La maturation de certains fruits les enrichit en allergènes. Au contraire, certains procédés diminuent l'allergénicité : le temps de cuisson prolongé pour les conserves de thon et saumon ou la fermentation du soja dans certaines préparations asiatiques.

Les allergies croisées

Les pneumallergènes provoquent des réactions allergiques au niveau respiratoire et ORL. Les allergies aux pollens (pollinose) précèdent l'allergie alimentaire. Les réactions croisées les plus classiques sont celles liées aux :

  • pollens de Bétulacées (bouleau, aulne, noisetier) avec les fruits et légumes de la famille des Prunoïdées (pommes, poires, certains fruits rouges comme les fraises ou les framboises,...) et/ou avec les amandes, les noisettes et le kiwi ;
  • pollen d'armoise avec les Ombellifères (céleri et certaines épices).

Ainsi, un sujet peut être sensibilisé par des mises en contact liées à l'environnement (acariens, pollens...) et développer alors une réaction vive à un aliment. C'est pourquoi le changement de lieu de vie (pour des vacances par exemple), est fréquemment suivi par des « crises » allergiques ou pseudo-allergiques. Il est conseillé aux sujets sensibles de se préparer aux changements de lieu de vie en évitant de manger les aliments sensibilisants (lactose, gluten,...).

Toute éviction alimentaire doit bien être pesée et évaluée, tout risque d'allergie croisée évacuée, afin d'éviter la monotonie alimentaire, les risques de déficiences, et surtout, l'augmentation de sensibilisation à certains aliments qu'on aura écarté trop longtemps.

Pomme/bouleau : Les patients allergiques au pollen de bouleau ont fréquemment une allergie associée à la pomme se manifestant le plus souvent par un syndrome oral. Cette allergie croisée est en relation avec une similarité des allergènes Bet v 1 du pollen de bouleau et Mal d 1 de la pomme. L'induction de tolérance semble être une bonne voie de thérapie. Des tests ont été menés1'et indiquent que l'administration progressive de doses croissantes de pomme permet d'éviter l'allergie, à condition d'entretenir régulièrement cette tolérance à hauteur de 3 pommes par semaine. Faute de quoi, l'allergie revient.

Le latex : La prévalence de l'allergie au latex est d'environ 1 à 6,4 %. Chez les sujets asthmatiques ou sensibles aux pneumo-allergènes, la prévalence augmente à 9,5%, et même 0,7 % chez les utilisateurs réguliers de gants en latex, ou chez les patients opérés plusieurs fois (18 %). Les allergies croisées au latex sont souvent la banane, l'avocat, le kiwi, la châtaigne...

Les solutions alimentaires : Manger plus d'antioxydants (fruits, légumes, cacao, vin élevé en fûts de chêne, avec modération, céréales complètes) Hydrolyser les protéines, notamment pour les nourrissons. Les laits infantiles HA sont adaptés.

Les intolérances alimentaires

L'intolérance alimentaire est une réaction à l'absorption d'un aliment. Lexemple le plus fréquent est l'intolérance au lactose, se traduisant par des maux de ventre, parfois des nausées et diarrhées dans les heures qui suivent l'ingestion de lait. Contrairement aux allergies, l'intolérance n'intervient qu'après une certaine quantité de lait absorbée, le corps ne parvenant pas à digérer le lactose. Les sujets peuvent, bien sûr, consommer tous les laitages fermentes et les fromages, le lactose ayant été fermenté et transformé par les ferments et microorganismes. La plupart du temps, ces sujets tolèrent très bien les pâtisseries, flans, quiches et toutes les préparations culinaires contenant du lait.

Cette intolérance est répandue dans la plupart des populations adultes du monde entier. Elle n'a pas de point commun avec l'allergie aux protéines de lait de vache (APLV), bien plus invalidante.

L'intolérance au gluten est un autre exemple qui touche les villosités de l'intestin grêle, provoquant maux de ventre, diarrhées, déshydratation, malabsorption nutritionnelle. Le gluten est une protéine de certaines céréales : blé, seigle, orge, épeautre et avoine. C'est la maladie coeliaque. L'abstention est de rigueur.

Or, on peut trouver des traces de gluten dans certaines préparations alimentaires, parfois sans s'y attendre : un peu de farine pour lier une crème dessert ; du pain moisi dans le roquefort ou le bleu, des amidons avec trace de gluten dans des smoothies de fruits ou légumes, etc. La réglementation européenne en vigueur oblige les industriels à annoncer sur l'étiquette, la présence ou le risque de présence des allergènes courants, dont le gluten.

Les réactions pseudo-allergiques

Ces réactions ne sont pas immuno-allergiques, mais peuvent avoir des symptômes très proches. La réaction à l'histamine ou à la tyramine contenues dans certains aliments, ou la libération de ces substances suite à l'ingestion d'aliments particuliers, en sont les causes. Ne confondons pas les aliments riches en histamine (fromages, vins..) de ceux qui sont riches en tyramine (chocolat, saurisseries..), des aliments qui sont libérateurs d'histamine comme la fraise, la tomate, le blanc d'ceuf ou les crustacés (surtout chez les jeunes enfants).

Contenu en histamine et tyramine de divers aliments (source : ANSES)

L'insupportabilité de la vie

Mais le plus souvent, les personnes ne sont allergiques à rien de particulier. Elles veulent seulement « ne pas être comme les autres ». Chacun ses goûts, mais aussi, ses dégoûts. Trions ici le blé et l'ivraie : certains sujets ayant eu un accident alimentaire sanitaire - un plateau de fruits de mer douteux par exemple - auront une révulsion pour les crustacés, voir même, une réaction somatique. Idem si un événement important de la vie était lié à un aliment ou une catégorie d'aliments. C'est une réaction vive de rejet « par procuration ».

Toutefois, un praticien distinguera ce qui relève des goûts et dégoûts personnels, de l'intolérance ou de l'allergie vraie, sachant que les symptômes peuvent être proches car la somatisation prend parfois des aspects étonnants. Or, l'éviction alimentaire est toujours une pénalisation de l'organisme. Elle est donc à utiliser avec parcimonie et justification médicale.

Conclusion

Tout est une question d'équilibre entre action / réaction aux intrus. Eviter tout contact est allergisant. Des contacts trop précoces sont allergisants. Les progrès analytiques et médicaux le sont aussi en quelque sorte : découvrir des anticorps de façon de plus en plus fine amène-t-il à la conclusion que nous serions tous allergiques sans le savoir ? Et que tous nos petits maux et mal-être en seraient les conséquences fâcheuses ?

Certains praticiens, mais aussi, certains charlatans le laissent entendre, prescrivant des régimes d'éviction souvent exagérés ou potentiellement dangereux de type « sans lait, sans produit laitier ». Les conséquences seront très graves. Les preuves cliniques de ces « régimes » font cruellement défaut et les praticiens responsables se garderont bien de donner crédit à ce business là.

Ruslan Medzhitov [5], immunobiologiste à l'Université de Yale, donne un éclairage neuf : il estime que l'allergie est une réaction extrêmement rapide qui est profitable à l'organisme dans la mesure où elle l'avertit immédiatement de l'imminence d'une agression, bien avant même que celle-ci n'ait lieu. Ainsi, il estime que nous pourrions être allergique à des milliers de molécules, substances, aliments, microorganismes... quant une réaction immunologique classique prendrait au moins 24 à 48 h pour intervenir, délais très long en termes de santé.

Ainsi, produire du mucus, tousser, se gratter, avoir la nausée ou la diarrhée... permet au corps d'éliminer l'indésirable, et de faire de la prévention !

Références

[1] Warm K ct coll.: Incidence and high remission of allergic sensitization among adults. Allergy Clin Immunol., 2012 ;129 :136-42.

[2] Teppo H et coll.: Allergic rhinitis and asthma have generally good outcome and little effect on quality of life - a 20-year follow-up. Allergy, 2011; 66:1122-1130

[3] AAAI: american academy of allergy asthma & immunology

[4] Branum AM, Lukacs SL. l;ood allergy among U.S. children: Trends in prevalence and hospitalizations. NCHS data brief, no 10. Hyattsvillc, MD: National Center for Health Statistics. 2008

[5] Howard Hughes Medical Institute, Department of Immunobiology, Yale University School of Medicine, New Haven, Connecticut 06510, USA.

(Béatrice de Reynal, nutritionniste - Consultation Nutrition n°17 - Mai 2012)

Source : NUTRIMARKETING SA

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Baisse des prix des aliments, des transports et des matières premières dans les DOM

http://www.net-iris.fr/veille-juridique/actualite/30943/baisse-des-prix-des-aliments-des-transports-et-des-matieres-premieres-dans-les-dom.php

La réforme adoptée va renforcer la concurrence entre les différents opérateurs économiques implantés en Outre-mer, au plus grand bénéfice des consommateurs.

Le projet de loi sur la régulation économique de l'outre-mer, présenté par le ministre de l'Outre-mer, Victorin Lurel, afin notamment d'abaisser les prix des denrées alimentaires, des transports et des matières premières dans les départements d'outre-mer (DOM) et les collectivités d'outre-mer (COL), a été définitivement adopté par le Parlement.

Contrairement à la métropole, l'outre-mer ne bénéficie pas des mêmes règles en matière de concurrence et de fixation des prix, en raison de plusieurs facteurs locaux (marchés naturels étroits, éloignés de la métropole, peu ouverts sur leur environnement régional). Aussi, les prix sont généralement plus élevés en Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Martinique, Mayotte, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon, que sur le continent.

Face aux difficultés rencontrées par les ménages résidant en outre-mer, dans un contexte de crise économique, de chômage et de baisse du pouvoir d'achat des consommateurs, la réforme contient un ensemble de dispositions visant à lutter contre la vie chère outre-mer. Elle habilite notamment le Gouvernement à prendre par décret des mesures de régulation des marchés de gros et de la chaîne logistique (y compris le fret), pour recréer les conditions d'une véritable concurrence sur les marchés de détail.

Les principales réformes adoptées sont les suivantes :

  • article 1er : régulation des marchés de gros ;
  • article 4 : obligation, pour les entreprises de la grande distribution dans les DOM, de réserver une surface de vente dédiée aux productions régionales ;
  • article 5 : interdiction des clauses accordant des droits exclusifs d'importation non justifiés par l'intérêt des consommateurs ;
  • article 6 : éléments de coordination et de conséquence au sein du Code de commerce ;
  • article 7 : les injonctions adressées aux entreprises seront automatiquement publiées, aux frais des entreprises fautives, dans la presse ;
  • article 8 : possibilité pour les collectivités territoriales d'outre-mer de saisir l'Autorité de la concurrence ;
  • article 9 : abaissement du seuil de notification des concentrations dans le commerce de détail ;
  • article 10 : pouvoir d'injonction structurelle conféré à l'Autorité de la concurrence ;
  • article 11 : renforcement des mécanismes de transparence sur la formation des prix des productions de produits agricoles périssables ou de produits issus de cycles courts de production ;
  • article 12 : adapter les règles d'urbanisme commercial pour mieux prendre en compte les risques de constitution de monopoles locaux lors de l'attribution des autorisations administratives d'implantation de surfaces nouvelles ;
  • article 13 : suspension des délais de prescription devant l'Autorité de la concurrence ;
  • article 14 : itinérance ultramarine ;
  • article 15 : instauration d'un bouclier "qualité-prix" ;
  • article 16 : tarifs des services bancaires de base ;
  • article 17 : délai de mise en oeuvre de la réforme de la distribution de tabac dans les DOM ;
  • article 18 : obligation de justifier de la répercussion effective de la baisse de la fiscalité sur les prix ;
  • article 20 : délai de paiement dans les DOM et COM ;
  • article 23 : observatoire des prix, des marges et des revenus ;
  • article 24 : clarification des relations entre fournisseurs et distributeurs ;
  • article 26 : suppression de l'obligation de cofinancement de certaines collectivités ultramarines aux projets dont elles ont la maîtrise d'ouvrage ;
  • article 29 : homologation de peines d'emprisonnement prévues dans la réglementation de la Nouvelle-Calédonie et de la Polynésie française ;
  • article 30 : ratification de 26 ordonnances ;
  • article 31 : possibilité pour les chambres de commerce et d'industrie d'outre-mer de tenir le registre du commerce et des sociétés ;
  • article 32 : dispositions relatives aux tarifs bancaires en Nouvelle-Calédonie ;
  • article 33 : dispositions relatives aux tarifs bancaires en Polynésie française ;
  • article 34 : adaptation de la loi sur les rapports locatifs à la Nouvelle-Calédonie.

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