Publications

Recherche d'articles

Dernières Nouvelles

Publié le 21/08/2019, 08:38 par Claire Mollien
des-lectures-de-l-humour-finissons-le-mois-d-aout-en-beauteAvec un grand merci à Pierre-Jean Llorens pour son implication, ses recherches, ses trouvailles, ses lectures et blagues en partage,...
Publié le 13/08/2019, 08:19 par Claire Mollien
Saint-Barthélémy Grozon - Reportage Interview Une histoire humaine, un parcours de vie
Publié le 13/08/2019, 08:14 par Claire Mollien
un-mois-de-juillet-2019-resume-des-publicationsHebdo de l'Ardèche, Terre Vivaroise, des articles sur diverses communes : Saint-Barthélémy-Grozon, côté Vallée du Doux, Boffres,...

de France Lumiere

http://www.amazon.fr/gp/offer-listing/1496108752/ref=tmm_gpb_new_olp_0?ie=UTF8&condition=new&qid=1354612744&sr=1-1

 

Non content d'utiliser les Conseils de Prud'hommes pour voir reconnaître un droit baffoué par son employeur, les indépendants, ex salariés, s'arment désormais pour lutter contre des clients peu délicâts qui, eux aussi, à leur façon,

cherchent à exploiter les prestataires indépendants.

 

Le scénario semble bien rodé. Tous les deux ans, une entreprise opportuniste change d'agence de com, d'intervenants. Pour maintenir en haleine, la première année de collaboration se déroule sans anicroche. La Société fait mine toutefois d'aucune réelle volonté d'investissement stratégique, de développement commercial : pas de salon, pas d'évènement, pas de manifestation existentielle. La prestation confiée à ces sous-traitants a été rudement négociée. Le marché est tendu. Le secteur du service aux particuliers connaît, contre toute attente, un manque crucial d'appui gouvernemental. Les postes à  l'embauche fleurissent mais les candidats ne se bousculent pas, faute d'une réelle attraction financière et d'un manque de considération. Rien n'y fait. La Société persiste et signe. L'immobilisme dont elle fait preuve grève son développement. La stratégie s'axe sur du court terme et le profit à bon compte. Alors que les types de services explosent, rien ne se réalise pour mettre en lumière certains d'entre eux plus porteurs. La volonté n'y est pas car les moyens ne sont pas mis en face.

 

Alors la deuxième année se dessine sous de nouvelles couleurs. Pour le même prix négocié l'année précédente, valable l'année suivante, didact de la société cliente, cette dernière demande l'extension de la communication hebdomadaire sur les réseaux sociaux. Le trimestre suivant, l'entreprise impose encore en plus un travail de communiqué à la presse aussi large que possible. Jouant sur du velour, le gérant mise sur l'acceptation tacite, sans surcoût, de ces heures supplémentaires de travail. Une forme de banalisation s'instaure alors pour lui. « Garder le client » et donc le prestataire devra s'écraser et produire sans rechigner. Sauf que tout travail mérite salaire. Le sous-traitant facture sur les bases tarifaires négociées ce surplus d'activité horaire. L'entreprise cliente décide alors de bloquer les factures n'obtenant pas du prestataire qu'il joue le jeu sans rien dire ou ne s'attendant tout simplement pas à ce qu'il ose le faire.

 

Combien d'entreprises sous-estiment la force des réseaux ? Même si la discrétion et la tempérance sont de mises, des salariés de ces sociétés parlent, se confient, fulminent. Ils contribuent alors à cette e-réputation qui devance la propre communication de ces dernières. Le marketing opérationnel ne s'assure donc plus par une stratégie diligentée par la société en peine de se développer mais par ses employés et sous traitants eux mêmes. Des prestataires mécontents, grugés, exploités, ne peuvent évidemment assurer une image positive, respectable, recommandable. Bien au contraire. L'année suivante, cette société indélicate fera appel, une fois de plus, comme tous les deux ans, à de nouveaux prestataires pour renouveler les mêmes pratiques condamnables.

 

A l'heure où le business se durcit, où les missions se font rares, où les clients sont fortement sollicités, prospectés, la concurrence se fait vive. L'offre et la demande : n'est ce pas ce qui gouverne le monde ?

 

Personne n'est à l'abri d'une société malveillante voire malhonnête. Mais qu'a t elle à gagner ? Rien. Qu'a t elle à perdre ? Pour elle rien car elle base aucunement sa stratégie sur les réseaux sociaux. Alors le temps deviendra gardienne de cette mauvaise réputation pour réfreiner une expansion vers de nouveaux clients, de nouveaux prestataires grâce à du bouche à oreille infaillible et sans odeur.

 

France Lumiere

 

http://www.amazon.fr/France-Lumi%C3%A8re/e/B00AHVC1C2/ref=ntt_athr_dp_pel_1