de France Lumiere

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Faut-il s’en féliciter ou, au contraire, pousser de hauts cris ? Voilà plus de 50 ans que le constat perdure. L’inégalité homme/femme est flagrante pour la rémunération allouée pour un travail identique. Le phénomène est reconnu, démontré, prouvé, dénoncé. Rien n’y fait.

Jusqu’à parfois 30 % de différence s’enregistre à expériences, savoir-faire, diplômes équivalents. On apprend que depuis le 21 décembre dernier, la Cour de Justice de l’Union européenne a décrété, dans un arrêt, l’équité des tarifs décès-invalidité. L’assurance auto est également touchée par cette mesure. On est donc capable de faire appliquer ce type de décision d’uniformisation tarifaire alors que les inégalités persistent au niveau des ressources. La démarche est pourtant tout aussi légitime.

 

 Cela s’appelle noyer le poisson en évoquant la longévité des femmes, leur capacité à engendrer moins d’accidents de la route que les hommes. Le fait est que cela donne surtout,  aux compagnies d’assurance, une très belle occasion de majorer considérablement leur chiffre d’affaires par l’application de cet arrêté. En effet, 8 % en moyenne vont être réajustés sur les contrats de ces dames lors de l’appel à cotisation. Pour les jeunes conductrices, le sort sera encore plus douloureux.

 L’assurance décès-invalidité va se caler sur la référence féminine soit 85 ans, celle des hommes se situant à 78 ans. Les primes, moins élevées, vont faciliter l’alignement pour les hommes par une majoration de 15 % de leur quittance. Dans le même temps, la rente de ces messieurs connaitra une baisse de 10 à 15 % de baisse pour se niveler à l’autre sexe. C’est pour quand la grogne de « l’égo » de chaque individu pour mettre à un juste niveau d’équité les salaires entre les deux sexes ?

France LUMIERE

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