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Cette semaine, nous découvrons une jeune femme, Charlotte GROETZ, qui vient de s’installer avec son mari en

novembre 2017 sur la commune. Sur les hauteurs de la vallée, elle termine l’aménagement de son laboratoire, au sous-sol de la maison au panorama imprenable, pour confortablement développer ses activités.

 

Un parcours de vie plein de saveurs

Charlotte Groetz est née le 18 novembre 1985 à Argenteuil (95) d’une mère, secrétaire de direction et d’un père alsacien employé chez Kone Ascenseurs. La scolarité de Charlotte est assez variée : classes spéciales “théâtre”, puis deux ans “classe espagnole”. C’est à Beauvais qu’elle suit ses cours de la 6ème à la 3ème. Mais faute de notes suffisantes, elle ne peut intégrer un lycée hôtelier. C’est à Nice qu’elle redouble sa 3ème avant d’entamer sa saison 2001/2002 au Lycée Hôtelier niçois. Elle obtient son diplôme Bac Technologique “spécialité cuisine et service” en 2004 en management et gestion aussi ouvert pour les filles. Mais “je voulais plus être cuisinier” raconte-t-elle. Du coups, cela m’a vraiment apporté un point de vue global dans les métiers de l’hôtellerie-restauration (femme de chambre, chef de rang, etc..). J’ai travaillé deux ans en cuisine (2005) dans un hôtel à Cannes en plus de poursuivre au lycée. De cette expérience, j’ai entre autre retenu “que je ne voulais pas que l’on me crie dessus!”. Elle poursuit par un BTS (2006/2007) en hôtellerie à Nice. Charlotte Groetz démarre des activités salariées en alternance (site de réservation) avant de partir 18 mois pour une belle expérience irlandaise au sein d’une famille. “Je faisais la cuisine et parlais couramment anglais”. De 2008 à 2015, se succèdent, à son retour à Paris, des expériences variées après l’abandon de la cuisine : carrière en tant que responsable de titre de presse au sein des Messageries MLP puis chez l’éditeur Rustica System D.  Pour se vider la tête des reportings de vente et d’un job qui ne lui plaisait pas, elle décide de créer de nouvelles activités parallèles. Elle se lance alors dans la “cuisine chez moi, pour les associations, particuliers. Je me suis dit alors que c’était vraiment ça que je voulais faire, et rien d’autre”.

 

S’ensuit, dès 2015, la construction du projet de devenir “chef traiteur à domicile”’ par la mise en pratique et la dépose en septembre de ses statuts d’auto-entrepreneuse. “En cuisine partagée et voiture électrique -auto Lib- partagé sur Paris, je cuisinais et livrais pour réduire les frais. Je me suis fais connaître par le bouche à oreille en créant des buffets pour des séminaires.” Mariage en Ardèche (Lussas) en 2016, avec Louis Garoche natif de Bordeaux, développeur informatique qui construit sa communication réseau et plaquette. “J’avais envie de plus grand, poursuit elle, et avais ce département ardéchois en tête pour la suite.” C’est entre Paris, Lyon (2016/2017), qu’elle cumule une remise à niveau de 4 mois à l’école hôtelière, une embauche chez le traiteur du Festival de Fourvière comme “extra” lors des 600/800 couverts. C’est alors, par hasard, qu’elle flashe pour la maison de St Romain de Lerps à 400m d’altitude.

 

“La bonne recette, explique-t-elle, commence par s’investir à chaque client. Je fais attention à l’impact économique en achetant au coups par coups du matériel, des fournitures à cocktail auto-dégradable. Je me fais connaître sur le plateau d’Alboussière par du démarchage auprès des communes 30 kms alentours, des associations locales. J’ai sponsorisé le Rallye des Fleurs à champis, l’école de musique de Glun, le Festival de Crussol au village citoyen grâce à “Odette and co”, une association d’aide aux femmes. “En voiture Simone” s’adapte donc à la demande pour 100/200 personnes, en particulier pour les menus “végétaux” avec des produits ultra frais sans gluten. Ma marque de fabrique “le Houmous, crème de pois chiche graine de sésame et Miso. Je prépare dans mon labo avant d’assurer chez les clients de l’installation au rangement. Août s’avère un mois actif pour moi et à partir du 27 j’ai plusieurs buffets déjà prévus jusqu’à septembre. Je revis et respire”, conclue-t-elle. Contact : 06.50.81.48.91