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de-l-emploi-des-rappels-a-vos-cvMise à jour du 19 avril 2018 (voir offre en bas de page) Merci à Isis de Romefort, fidèle au Triangle, qui rappelle que ce poste est...

Voici les premières parutions sur HEBDO ARDECHE pour les diverses semaines de septembre et octobre 2016 :

Vernoux en Vivarais - Forte implication pour cette Assemblée Générale constitutive à la Résidence Beauregard

 

Trente-six personnes (30 femmes, 6 hommes)  se sont mobilisées lundi 19 septembre dernier pour participer activement à la troisième réunion dite constitutive de l’Association “Les Amis de la Résidence Beauregard” . En effet, après le 23 juin et le 19 juillet 2016, c’est dans la grande salle de réunion de la Résidence que des bénévoles (7), des familles (6), du personnel de l’établissement et agents techniques (9), des résidents (10), et d’autres personnes (6) se sont retrouvés autour d’une grande table pour travailler sans se départir d’une belle humeur et d’un grand enthousiasme. Au programme : l’Assemblée Générale constitutive autour de l’instigatrice de ce projet Françoise SENCEY, directrice de l’établissement.

 

Un peu d’histoire ...

Aujourd’hui, environ 110 résidents occupent les deux bâtiments de l’Hôpital local public médicalisé créé le 1er mars 1983 (pour le plus ancien bâtiment), répartis dans 100 chambres simples et 5 doubles ou communicantes. L’un d’entre eux, Monsieur Campana, présent à la réunion, remporte la palme de la longévité : 27 années dans cet établissement qui en compte 33, et toujours bon pied bon oeil. L’effectif de l’EHPAD de Beauregard se situe entre 50 et 99 salariés pour satisfaire diverses prestations, du foyer logement, à l’hébergement temporaire, à l’accueil de jour et unité de soins de longue durée. L’hôpital local accueille des personnes atteintes d'Alzheimer, des personnes handicapées vieillissantes.

 

Historiquement, l’idée première de la création d’un hospice revient à la famille Demars de Pras qui en fit part, dès 1856, à Monsieur le Curé CHIFFLET, et qui a donné au total 66 000 francs-or pour ce faire.

 

Ledit Curé CHIFFLET proposa à M. RAOUX, Maire de Vernoux, l’établissement d’un hospice en faveur des malades indigents de la commune. En séance du 2 août 1857,  le Conseil Municipal décida d’acquérir l’emplacement dit “Sous-Marsou” d’une surface de 25 ares pour construire l’hospice.

 

En 1863, le Conseil Municipal autorisa une dérivation de l’eau d’une fontaine pour les besoins de cet établissement. En 1866, la municipalité accepta la donation faite par Monsieur le Curé de Vernoux d’une “terre Chevevière” destinée à étendre les dépendances de l’hospice.

 

L’existence légale de l’hôpital ne sera demandée qu’en 1870 mais dès 1866, il fonctionnera sous la direction des religieuses de la Présentation de Marie. Il est moins un hôpital qu’un hospice consacré à l’entretien des vieillards, des infirmes incurables et des orphelins de la commune. Il s’agit aujourd’hui d’un hôpital local complètement rénové et réadapté à sa nouvelle destination, en particulier depuis son agrandissement en 2006. Il figure en bonne place avec une bonne notation (220ème rang, 73,51 points) des meilleurs établissements de sa catégorie lors d’une enquête de l’Express en décembre 2010.

 

Les objectifs de cette nouvelle association

Sont évoqués durant cette réunion les statuts de cette association en création et en devenir. L’objet de la constitution statutaire de celle-ci repose sur “la réalisation de manifestations afin que les bénéfices soient réinvestis pour les résidents dans le but d’améliorer leur quotidien et les animations à proposer”.

 

Madame Sencey précise, dans la présentation des statuts soumis aux participants, que cohabiteront dans cette nouvelle structure des membres d’honneur, des membres bienfaiteurs, des membres actifs ou adhérents et des membres de droit (3). Pour l’heure, le Conseil d’Administration devant comporter 15 personnes pour exister, il s’agit de recenser les candidats à cette charge. A l’issue de la réunion, soit une heure plus tard, ce sont 16 volontaires  qui se sont proposées à intégrer le Conseil d’Administration. Ce dernier se réunira donc le lundi 10 octobre 2016 à 15 heures pour l’élection du bureau et de ses principaux acteurs dont le Président.

 

Une ouverture vers l’extérieur

Ainsi que cela fut précisé durant la réunion, l’autre objectif avéré de cette association repose sur le souhait non déguisé de mieux faire connaître l’établissement. “Un hôpital local ne doit surtout apparaître comme une prison, un enfermement mais bien un lien entre l’intérieur et l’extérieur pour mieux appréhender ce qui se vit au coeur de la Résidence. Une bonne manière de faire découvrir l’établissement aux futurs résidents.”

 

Claire Molllien

 

Directrice : Madame Françoise SENCEY Tél. : 04 75 58 11 43

 

 

Alboussière

Ce dimanche 25 septembre, dans la petite église de St Didier de Crussol, a raisonné la voix pure et vibrante de Samuel Cattiau, Contre-ténor. Pour interpréter les textes de musiques anciennes, il était accompagné de ses deux compères Matthieu Saglio, violoncelle, et Quentin Dujardin à la guitare. Si le premier est natif des environs de Valence, le second est espagnol et le dernier est belge. Il s’agit de la troisième expérience vécue par Samuel Cattiau au sein de cet édifice paroissial rural  du XIIème siècle. Déjà en 2011, un concert avait eu lieu d’étrange façon. Sur le marché de Valence, ce fut une rencontre improbable entre Samuel Catthiau et Michel Gamon qui préside l’Association “Les Amis de Saint-Didier de Crussol” créée en mars 2002. Elle a pour objet d’aider à la restauration et à l’entretien de ce patrimoine et de ses abords. Pour ce faire, elle organise des animations, aidée par une centaine d’adhérents et de nombreux bénévoles.

 

C’est durant sa formation d’Arts-Appliqués que Samuel Cattiau découvre sa voix d’une tessiture haute et précise. Initialement Art Designer de formation, à 18/19 ans il décide de changer ..de voie. Très porté sur le patrimoine en général, il se spécialise dans une technique vocale, la présence scénique et le répertoire de musique baroque pour présenter ses premiers concerts en trio vocal. Il a sorti avec ses deux musiciens un premier album au printemps et prépare le second.

 

A n’en pas douter, une telle expérience se renouvellera vu le succès rencontré ce dimanche par la présence d’une quarantaine de spectateurs sous le charme.

 

 

 

Saint-Barthelemy Grozon

Avènement d’une toute nouvelle association : “Amusaté é boujaté”

 

Sous l’impulsion de sa toute nouvelle Présidente, Ana Luisa Esposito, de sa vice-Présidente, Stella Brandmeyer, de Nicole Laye, secrétaire, et de Claire Barnasson, trésorière, l’Association a récemment vu le jour dans cette petite commune de l’Ardèche, à quelques kilomètres de Lamastre. La toute première action associative a consisté à faire découvrir ces activités de détente sportive, le 21 septembre dernier, à 10 personnes inscrites de 18h45 à 19h45, puis à 9 autres  jusqu’à 20h45

 

La méthode des cours “Pilates” permet de rééquilibrer les muscles centraux qui interviennent dans l’équilibre postural et le maintien de la colonne vertébrale. La première séance gratuite a été encadré par Jean-François Fredez, entraîneur fédéral d'athlétisme et éducateur sportif qui demeure à Lamastre.

 

Les séances ont désormais lieu tous les mercredis, les prochaines les 28 septembre et 5 octobre à la Salle Préau de l’Ecole de Saint-Barthelemy.

Contact Mairie : 04 75 06 58 85

 
 

 

Alboussière

Réunion sur les offres de formation EPN/Pôle Emploi

S’est tenue ce lundi 3 octobre à 9h30 une réunion du réseau des Espaces Publics Numériques de Drôme et d’Ardèche sous la présidence de représentants de Pôle Emploi en la personne de Marjorie Veyrat, chargée de mission numérique Pôle Emploi et Laurence André, Directrice de la plateforme Formation de Pôle Emploi Valence. Monsieur Maxime Corbin, premier adjoint en charge des affaires sociales, a fait l’honneur d’accueillir tous les participants à cet événement d’importance locale, régionale avec des résonances nationales.

 

Une première réunion s’est tenue le 2 août pour construire l’avant projet et son cahier des charges, conduisant à bâtir les offres de formation EPN/Pôle Emploi à destination des demandeurs d’emploi inscrits en tant que tel. La dématérialisation des inscriptions et la gestion des espaces personnels de chacun d’eux imposent la mise en place d’une telle stratégie à grande échelle.  Ainsi, suite à divers échanges avec Garlann Nizon également présente, la direction territoriale de Pôle Emploi Drôme Ardèche et les EPN ayant répondu présents au projet, se sont réunis pour travailler ensemble sur un programme de formations, module par module, et ce, jusqu’au 31 décembre 2016. L’objectif affiché est de simplifier les process, les parcours, les outils pour tous les acteurs concernés, surtout des demandeurs d’emploi. N’oublions pas de citer l’organisme central qui orchestre la facturation de ces formations, le Syndicat Mixte des Inforoutes.

 

Les stagiaires devront être inscrits à Pôle emploi, savoir lire et écrire et bien communiquer en français, ne pourront pas cumuler une autre formation dans le même laps de temps. Les objectifs pédagogiques reposent sur le fait qu’à l’issue de la formation, le stagiaire devra être en mesure de naviguer sur internet, être autonome sur pole-emploi.fr et aura déposé son CV en ligne en s’abonnant aux offres et créé des documents téléchargeables. Cette période de formation au numérique ne prorogera pas la durée d’indemnisation, comme toutes celles proposées par Pôle Emploi.

 

La coordination d’un tel projet implique une organisation et une simplification des processus de travail entre tous. Les inscriptions seront enregistrées jusqu’à la fin de l’année 2016 pour la mise en place des formations effectives dès le début 2017 par les conseillers Pôle Emploi mais également par les Espaces Publics Numériques. A ce titre, l’EPN Rhône Crussol à Alboussière se trouve en première ligne ardéchoise pour faire comprendre, utiliser, maîtriser les technologies.

 

Pour tout renseignement, joindre Céline Debaud : 04 75 58 29 13

 
 

Saint-Barthelemy Grozon

Nouvelles séances “Pilates”

Un véritable engouement caractérise ce deuxième mercredi d’exercices physiques dans le Préau de l’école du village. Hommes comme femmes ont participé aux deux séances de la soirée, soit une trentaine de personnes au cumul. Jean-François Fredez, entraîneur fédéral d'athlétisme et éducateur sportif qui demeure à Lamastre, adapte à chacun les bons gestes en fonction des possibilités de chacun. Cette méthode d’entraînement physique s’inspire du yoga, de la danse et de la gymnastique. La méthode Pilates a été découverte par la Présidente de l’Association “Amusaté et Boujaté”, Ana Luisa Esposito à Lamastre.

 

Pour la petite histoire, il s’agit de Joseph Hubertus Pilates, né le 9 décembre, dans les années 1880 à Mönchengladbach (Allemagne), mort le 9 octobre 1967 à New York aux USA, qui est l’inventeur de cette méthode d’exercices physiques qui portent donc son nom “Pilates.”

 

Quand la Grande-Bretagne rejoint la Première Guerre mondiale, comme tous les citoyens allemands résidant au Royaume-Uni, il est fait prisonnier en tant que “étranger ennemi” dans un camp d’internement situé dans l’île de Man. Ces circonstances difficiles lui permettent néanmoins de mettre en place les fondements de la méthode Pilates telle qu’elle est connue aujourd’hui. Dans ce camps d’internement, il enseigne les exercices qu’il conçoit à ses compatriotes également internés, en agissant en quelque sorte comme leur prof de gym/physiothérapeute. C’est également ici qu’il développe le concept de ses “machines”, réalisant l’efficacité qu’il pourrait en obtenir avec des personnes non entraînées, comparée au travail sur tapis. Il démantèle donc un lit superposé, y attache les ressorts du sommier, et commence à utiliser cet appareil aux fins de rééducation.

 

Émigré à New York en 1923, il ouvre son studio afin d'entraîner et de rééduquer des danseurs professionnels. Il invente des exercices et conçoit des appareils dans le but de rectifier les mauvaises postures et de développer le corps en harmonie, ce qui devint connu sous le nom de la Méthode Pilates.

 

Tous les cours sont prodigués les mercredis Salle Préau de l’école de Saint-Barthelemy Grozon :

18h45, 20h45

Contact Mairie : 04 75 06 58 85

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Champis - Entretien avec Catherine Risch, 4ème adjointe à la Mairie, en charge du collectif des réfugiés

Bien des questions se posent, en lien avec le projet en cours d’installer des immigrés à la colonie Matras à Grozon. Quels seront les moyens mis en place, leurs degrés d’autonomie, confinement, isolement quels liens avec la population locale, surveillance policière ou non? Difficile de pouvoir y répondre pour l’heure. En revanche, au sein de la petite commune de 612 âme nommée Champis, la stratégie n’a pas été de reculer pour mieux sauter. En effet, dès le sondage d’octobre 2015 auprès des municipalités du pays, Champis a postulé, poussé par un collectif en cours de constitution élaboré lors des conseils municipaux. A ce jour, il s’agit de 60 personnes qui ont répondu présente à cette générosité fraternelle et solidaire.

 

Un collectif s’organise depuis un an

Voilà un an que ce collectif s’organise, en partenariat avec le Secours Populaire. S’engage la rénovation de la maison 55 chemin de la Croix à Champis Garnier.  A fin octobre 2016, les travaux de rénovation devraient être achevés. Un bail sera alors signé avec le Secours Populaire de l’Ardèche et une famille de réfugiés avec deux enfants pourra s’installer dans cette petite maison de 60m2. Il appartient , depuis lors, au Collectif des Réfugiés du Plateau, qui a bénévolement effectué les travaux de peinture, d’assurer l’accompagnement de la famille jusqu’à sa pleine autonomie (formalités administratives, suivi médical, soutien scolaire, apprentissage du français avec un interprète…) Avec cet aménagement, la commune de Champis prend sa part dans l’effort humanitaire conforme au principe de fraternité de la République et au bien vivre ensemble. Après délibération du dernier Conseil Municipal du 30 septembre dernier, l’approbation fut unanime pour fixer à 400 euros de loyer et 20 euros mensuels de provision de charges.

 

Les acteurs pour accueillir une famille de réfugiés

“Durant l’exode, 160 ont été accueillis à Champis durant la guerre, raconte Catherine RISCH. Ceci explique sans doute pourquoi dans notre commune le facteur “humain” dépasse les intérêts personnels. Deux raisons expliquent notre candidature il y a un an. Tout d’abord ce fut l’émotion à la vue de ce petit garçon seul échoué sur cette plage .. et dans le même temps déjà un collectif s’était constitué avec des habitants de Boffres, Vernoux, Alboussière et Champis. Le fait que nous nous soyons proposés spontanément en octobre 2015 a largement permis que nous nous préparions à accueillir cette famille. Nous sommes en lien avec le coordonnateur des réfugiés, Monsieur Pasquiet. Il orchestre, autour des familles légalement staturisées en France (cartes de séjour), leurs placements. Il souhaite faire le choix parmi des personnes les moins traumatisées par les bombardements. La solitude relative dans nos campagnes peut freiner leur intégration du fait de leurs vécus. Celles-ci ne peuvent refuser. “

 

“Voilà un an que nous nous préparons activement pour constituer un poste de dépenses, grâce à la vente de confiture, la collecte de dons, l’organisation de spectacles, etc. Cela nous met à la tête de 800/900 euros mensuel pour aider cette famille et mieux l’accueillir.

 

“Bien sûr, nous avons aussi connu des réfractaires, des oppositions. Mais la communication est un élément essentiel d’un tel projet. “Ca passe mieux en communiquant”. L’Etat s’est engagé à venir en aide à 36 000 réfugiés et depuis un an la mise en place tarde, faute souvent à de bonnes volontés municipales. C’est donc bien plus facile quand nous sommes maîtres de nos choix plutôt que les choses nous soient imposées. C’est par ailleurs bien plus facile d’accueillir une famille plutôt qu’un groupe de réfugiés qui auront tendance à vouloir rester entre eux plutôt qu’à chercher à s’intégrer. Le dernier exemple reste Allex dans la Drôme. Il faut alors craindre que l’assistance à ces groupes durent plusieurs années.”

 

L’exemple de Champis démontre qu’avec douze mois de préparation, après un choix volontairement exprimé par la Municipalité, l’accueil début novembre de cette famille de réfugiés devrait se dérouler dans les meilleures conditions pour tout le monde.

 

 

St Barthelemy Grozon - visite du Sous-Préfet à Matras

Ce jeudi 6 octobre 2016, l’équipe du CCAS de la commune et son Maire, Dominique Espenel, accueillait le Sous-Préfet et deux représentants gradés de la Gendarmerie Nationale. Lors du Conseil Municipal du mardi 4 octobre, le point a rapidement été évoqué avec les élus, après l’entrevue avec le Préfet de l’Ardèche, Monsieur Alain Triolle, le 27 septembre dernier. La visite de la colonie Matras au lieu-dit Grozon n’ayant pu se réaliser ce jour là, date avait été prise pour le 6 octobre pour ce faire. Le sous-préfet s’est rendu sur place pour “voir avec les délégués du CCAS les lieux et apprécier la faisabilité du projet de recevoir des immigrés dans la colonie qui ne fonctionne que deux mois sur douze. Peu de manifestations s’y déroulent par ailleurs, les lieux ayant été loués à EDF dans ce but afin qu’ils profitent aux associations locales entre autre chose. La colonie compte 95 lits.

Les chiffres vont bon train depuis plusieurs semaines : entre 60 et 80 réfugiés, leur arrivée prévue le 1er novembre pour 66 personnes dont 15 encadrants. Mais qu’en est-il réellement.

Le sous-préfet reste muet sur la véracité de ces informations, précisant que “rien n’est fait, qu’il s’agit uniquement d’une réflexion, d’une étude mais que rien n’est décidé.”

Il indique par ailleurs qu’en “temps utile, une communication sera réalisée pour prévenir la population locale de la décision prise mais qu’en l’état rien ne permet de le faire..” L’Etat, précisément, recherche activement à réquisitionner des lieux publics pour l’accueil des immigrants.

Notons qu’en octobre 2015, toutes les communes ont été sondées afin qu’elles postulent volontairement à recevoir des réfugiés.

 

 

Saint-Barthelemy Grozon

Première réunion publique de l’Association Amusaté et Boujaté

Le vendredi 30 septembre dernier, les membres du bureau (Claire Barnasson, trésorière, Stella Brandmeyer, Vice-Présidente, Nicole Laye, secrétaire) organisaient une réunion ouverte d’information auprès du public local, présidée par Ana Luisa Esposito. L’objectif de cette première assemblée, à laquelle se sont réunies une quinzaine de personnes, consistait à faire le point des premières séances “Pilates”, pilier de la raison d’être de cette nouvelle association. Celle-ci a été créée lors de l’Assemblée constitutive le 6 juillet 2016. C’est en fait à la demande d’une poignée des membres actuelles que cette association a vu le jour. Le souhait exprimé est de faire exister à St Barthelemy des cours de Pilates sans avoir à se déplacer soit à Alboussière soit à Lamastre. Par ailleurs, l’association prévoit dans ses statuts de : “Développer et perfectionner la pratique de la culture physique, du sport et des activités tant culturelles que de loisir”. “Nous avons constaté, précise Ana Luisa Esposito, que les habitantes de St Barthelemy Grozon se déplacent plus facilement à Lamastre mais peu à Alboussière. Dans le même temps, les personnes qui demeurent à Grozon iront plus aisément à Alboussière qu’à Lamastre. Alors pourquoi ne pas situer entre les deux un lien de correspondances pour faciliter la vie de tout le monde?”

 

“L’autre objectif assigné consiste à faire se rencontrer les habitant(es) entre eux au sein de notre village et ses extensions grâce à un lieu commun, à défaut de commerces qui n’existent plus et qui constituaient un lien social et humain, indique Nicole Laye. Le nom de l’association “Amusaté et Boujaté” donne le ton et l’humeur. Il est plus facile de réserver une salle, de structurer une manifestation sous une forme associative. Pour ce faire, le partage des savoirs, des connaissances, des compétences est profitable à tous. La quête d’animateur/trice dans différents domaines est donc affichée : le bridge, le tarot, l’initiation au patois ardéchois, la pratique de l’anglais, un atelier “Noël” , le yoga, la pétanque, le Qi gong (sans empiéter sur les activités de l’école) voilà des pistes mais il y en a bien d’autres. Nous avons besoin de volontaires. Si nous faisons appel à des professionnels, ils doivent être entrepreneurs. Nous avons certainement autour de nous des compétences dans des domaines variées et l’ignorons. La marche à pied, marche nordique mais également d’autres idées comme sorties communes au cinéma, touristique, à un salon professionnel, et autres avec du covoiturage.”

 

La réunion a permis de relever les désirs, les souhaits, de faire le point des premiers cours de Pilates, de préciser que toutes les activités sont accessibles qu’aux détenteurs de l’adhésion annuelle d’un montant fort accessible. Le verre de l’amitié a été partagé pour clore cette réunion très dynamique qui donne bien le ton des activités à venir.

 
 

 

Un grozonnais (se) se rebiffe face au projet de 80 migrants le 1er novembre prochain

Voilà plusieurs semaines que les cerveaux s’affolent et les langues s’emballent dans le lieu dit Grozon sur les hauteurs de la  commune de St Barthelemy Grozon. L’information est montée de Lamastre puis s’est répandue comme une traînée de poudre. Après d’autres villages, comme celui d’Allex dans la Drôme, 80 migrants (environ 65 immigrés et 15 accompagnants) vont investir le Centre de Vacances de jeunes CCAS à Matras, à environ un kilomètre de Grozon. Ses équipements sont composés d’un labo photo, de salles de spectacles et de musique, d’une bibliothèque, de terrains de volley et de hand, tennis de table, et des aires de jeux ainsi qu’une piscine. Ce centre jeunes accueille également des séjours passions.

 

Tous les 200/300 mètres, des tags sont bien visibles au sol “NON AUX …” réalisés à la bombe fluo verte puis ont été rajoutés, après le passage du Sous-Préfet le 6 octobre après-midi “aux migrants” en rouge fluo. L’arrivée potentielle des migrants soit-disant  le 1er novembre d’après les échos chauffe les esprits et provoque des réactions visibles sur le macadam dès la bifurcation de la route principale en direction de la colonie. L’anonymat du tag ne peut cacher une réelle inquiétude générale des habitants du lieu-dit et le fait que ça jase dans toutes les chaumières. Le matin du 7 octobre, l’ensemble des tags a été effacé de la chaussée.

 

Champis - “Pierre branlante”

Parmi les curiosités touristiques, pour les randonneurs pédestres entre autre chose, se trouvent le circuit des pierres mégalithiques, le château féodal (la Bâtie de Crussol), et le monument mégalithique “La Pierre-Branlante”. A son sujet, les croyances sont fortes. Soi-disant cette pierre curieuse pèserait 70 tonnes et devrait bouger sous le poids d’un homme, à un endroit très précis à découvrir …

Lors des délibérations du Conseil Municipal de la commune de Champis, le 30 septembre dernier, l’équipe municipal a émis l’idée d’acquérir la petite parcelle de 100m2 où se trouve implantée La Pierre Branlante. Un contact prochain sera établi avec la propriétaire des lieux. Faire rentrer cette curiosité dans le domaine public de la commune permettrait aux amoureux du patrimoine ardéchois de la découvrir avec plus de facilité.

Alboussière - Réunion du CCAS le 17 octobre 2016

Une partie de l’équipe soudée du CCAS d’Alboussière s’est réunie pour faire le point, entre autre, des opérations “brioches” et “collecte des denrées alimentaires” closes la fin de semaine passée. C’est dans une satisfaction non dissimulée que Maxime Corbin et son équipe féminine, dont Marthe Vacher, ex-Présidente de l’ADMR, ont annoncé les résultats. “Parmi les nombreuses activités du CCAS, composés d’élus (minoritaires) mais surtout de volontaires bénévoles, nous organisons diverses manifestations tout au long de l’année, dont la visite mensuelle aux six habitants isolés du village de plus de 75 ans. Récemment, ce sont la vente de clés USB qui ont permis d’alimenter les caisses de notre Centre Communal d’Actions sociales. Rappelons qu’il s’agit d’un établissement public communal qui intervient dans les domaines de l’aide sociale légale et facultative, ainsi que dans les actions et activités sociales. Sa compétence s’exerce sur tout le territoire de la commune à laquelle il appartient. Nous sommes intervenus en 2015 également sur la Voie Bleue pour son dernier tronçon et participerons sur le prochain le 14 mai prochain à Soyons en animant la buvette.”

 

Belle réussite pour les opérations brioches et collecte de denrées

C’est dans une satisfaction non dissimulée que Maxime Corbin et son équipe féminine ont annoncé les résultats

L’opération “brioches” a fait un véritable bon. En 2015, il  s’agissait de 316 brioches pour un bénéfice net reversé à l’Adapei de 796,60 euros précisément. Cette année 2016 marque un véritable tournant :357 brioches précisément  (et non 316 comme premier chiffre communiqué) pour une somme récoltée de938,20 euros. 57 brioches ont été vendues rien que sur la commune de Champis. Merci aux dix commerces qui ont souhaité jouer le jeu. C’est donc avec une certaine fierté que ce montant sera adressé à l’Adapei pour la contribution de tous les habitants de la commune.”

Il en va de même pour la collecte des denrées alimentaires, opération qui s’est terminée le dimanche 16 octobre dernier. 30 % de plus qu’en 2015 soit plus de 100 kilos contre 80 l’année écoulée. “Nous sommes très heureux que les habitants d’Alboussière se mobilisent ainsi de plus en plus dans cet élan solidaire d’une année sur l’autre et de façon très progressive”.

 

En préparation : le mardi 13 décembre, repas des anciens avec animation. “Il s’agit d’un budget important pour le CCAS, précise Maxime Corbin. Il s’agit de 113 personnes de plus de 75 ans, soit 12% de la population d’Alboussière. Le colis de Noël sera distribué aux personnes qui n’auront pu y venir et cela représente un travail supplémentaire pour l’équipe.”

“Suite au départ du couple de kinésithérapeutes, dès leur remplacement, nous ressortiront une plaquette d’information à jour, et ce, courant 2017, précise Maxime Corbin.”

La réunion s’est poursuivie avec l’évocation d’autres pistes d’animations et d’événements. Cette équipe n’en finit pas de renouveler les idées et les pistes d’actions sociales, ce qui explique certainement sa longévité dans le temps, au regard d’autres CCAS qui ont disparu dans bien des communes des environs.

 
 
 

Alboussière - Le fruit de deux années de travail pour la troupe du CALAC

“Les têtes à claques”, atelier théâtral d’Alboussière mené par Fabienne Begue, se sont produits ce samedi au centre culturel (150 places) de Lamastre, à l’initiative à signaler de l’Association des commerçants et artisans de la commune. De toute évidence, un public connaisseur suit les pérégrinations théâtrales de cette troupe au fur et à mesure des déplacements. Deux années sont nécessaires pour mettre au point une pièce entre les 14 membres de cet atelier, dont la plupart sont là depuis sa création en 1996. C’est ainsi que des tournées sont ensuite envisagées pour faire profiter le public local du plaisir qu’ils ont à jouer un répertoire de pièces de “Boulevard” drôles et détendantes.

“L’arbre à Came”, de Jean-Michel Besson et Jacques Thareau, auteurs, évoque “une farce paysanne au sein d’une famille rurale aux prises avec un groupe de marginaux s’adonnant à la drogue.”  Signalons la particulière bonne tenue du jeu de cette pièce par cette troupe d’amateurs qui n’a rien à envier aux plus grandes. Même les “trous” dans le texte sont hilarants. Notons également que l’improvisation fait partie intégrante du jeu des acteurs dont le plaisir à jouer fait plaisir à entendre et à voir.

Prochaine représentation parmi les 9 programmées de mai 2016 à mars 2017 : au Crestet le 5 novembre prochain.

 

 

Alboussière fête ses bénévoles jusqu’à 22h30

Voilà plus d’une dizaine d’années que la commune d’Alboussière ne manque pas une occasion de remercier publiquement tous les bénévoles. Ce fut le cas le 7 octobre dernier, en présence de tout le Conseil Municipal, son Maire Philippe Ponton en tête avec la Conseillère Municipale, Madame Véronique Legrand instigatrice des organisations et animations. Que ferait la Mairie sans eux pour la mise en oeuvre des diverses manifestations qui ponctuent l’année calendaire ? Citons en particulier celles des mois passés. Pour réussir un événement comme la Féerie des Eaux an plan d’eau le premier week-end du mois d’août qui représente, à lui seul, un budget de 40.000 euros? Il en va de même pour la Foire d’été du 3 au 15 août, connue depuis près de 24 ans, qui repose en grande partie sur les bénévoles investis. Après deux années pénalisées par le mauvais temps et donc moins de fréquentation, subséquemment de recettes, chaque nouvelle saison démarre pleine d’espoir pour une météo favorable.  Ainsi, tous ces bénévoles proviennent de 12 associations très variées du village. Elles font “pot commun” et participe, solidairement, au bénéfice comme au déficit de ces organisations. Comment en effet assurer un solde positif entre les sommes investies et les recettes qui reposent sur la fréquentation des habitants de villages environnants à ces festivités?

Ainsi, pour remercier les quelques cinquante bénévoles qui ont oeuvré aux fêtes du village, le Conseil Municipal les a réunis pour les applaudir et les remercier autour d’un vin d’honneur.

 

 

Alboussière - “Toutes les filles chez Robert”!

Aussi bien, il pourrait s’agir d’une pièce de théâtre, d’un film. Cela pourrait en effet inspirer un auteur en peine de sujet sur le fantastique monde rural. Cela se passe le 8 octobre…, il était une fois .., rien moins en fait qu’un défi bien agréable pour son bénéficiaire. Voyez plutôt. Il existe au lieu-dit “Blanc”, un agriculteur du nom de Robert Jaubert, 70 ans, non marié, qui exploite, pour sa consommation propre, une petite parcelle de 1200m2 de vigne. Pas n’importe laquelle s’il vous plaît : du Gamay et du Chambourcin. Plantée en 1975 par son père, cette vigne se dévoile dans un écrin de verdure bien protégé des regards, capté par les rayons du soleil estival. La vendange, depuis des années, se réalisait entre copains, délaissant ces dames à d’autres travaux. Or, cette fois, il se fait piéger par l’épouse de l’un d’eux quant à savoir qui, de ces femmes, allaient pouvoir, savoir vendanger cette année, porter les seaux de vigneron. Il joue le jeu et établit alors une liste des personnes de son choix. Mais il était loin de s’attendre à ce que toutes ces prétendantes pressenties soient présentes le jour convenu. Alors, pendant que ces messieurs sirotaient leur rince-gorge entre eux, toutes ces neuf dames ont travaillé d’arrache-pied avec des mains habiles et prolixes. “Mais elles travaillent trop vite, dira Robert Jaubert, devant une telle récolte de belles grappes dans une bonne humeur communicative.

 

Vente de brioches au bénéfice de l’ADAPEI d’Alboussière du 6 au 9 octobre

Durant quatre jours consécutifs, toute la commune d’Alboussière est sensibilisée aux actions du CCAS au profit de l’ADAPEI de l’Ardèche. Le matin du jeudi 6 octobre, l’équipe du CCAS, menée par le premier Adjoint Municipal, Monsieur Maxime Corbin, s’est retrouvée festivement pour le lancement de cette opération solidaire. Etaient présentes : Gabrielle Garnier, ex Présidente de l’ADMR, Marthe VACHER membre actif du CCAS, Marie Ange Varielle et Geneviève ARIOTTI, infirmière à la retraite et personne qualifiée au CCAS. Dans la douce chaleur des fours et autour du boulanger du village Christophe BRUNIERE et de son épouse, l’équipe a officiellement démarré la distribution dans tous les commerces du village et pratiqué le porte à porte pour vendre de belles brioches artisanalement conçues .

 

Cette belle initiative locale existe depuis 2011. De 80 brioches vendues à cette époque, il s’agit désormais de plus de 316 brioches l’année passée pour une recette globale nette de 796,60 euros. “Monsieur Brunière notre boulanger nous facture très raisonnablement pour couvrir le prix de ses ingrédients. 100 % des recettes sont intégralement reversées à l’ADAPEI de l’Ardèche, indique Monsieur Maxime Corbier, Premier Adjoint. “C’est uniquement moi qui réalise la veille au soir ces brioches, pas mes ouvriers, faute de quoi je ne pourrai pas maintenir un prix aussi bas pour cette opération solidaire. Tout le monde fait un effort. Cela permet de parler de l’artisan boulanger que je suis et du métier que j’aime à faire pour le plaisir des habitants de ma commune et des alentours”.

2016 marque encore une belle avancée : au total ce sont 346 brioches qui ont été vendues au profit de l’Adapei du jeudi 6 octobre au dimanche 9 octobre dernier 2016 ; le montant exact sera communiqué sous peu par la Mairie.

 

 

 

Alboussière - Les boulistes font leur Assemblée Générale - sujet de fond

Dimanche 16 octobre matin, une vingtaine d’adhérents à l’Amicale des Boules des quatre communes réunies (Alboussière, Champis, Boffres et Vernoux en Vivarais) se sont retrouvés autour de leur Président, Jean Chirouze et son bureau. Etaient également présents Jean-Paul Vallon, Conseiller Départemental Maire de Lamastre, Philippe Ponton Maire d’Alboussière avec une partie de l’équipe municipale, Marc Valayer, Président du comité départemental, pour leur Assemblée Générale annuelle. Au programme des festivités, le bilan moral, financier de l’Association, fixation de la date de l’élection des membres du Conseil d’Administration et du bureau, enfin le mot des différentes autorités présentes, la traditionnelle photo de famille,. Après un rafraîchissement partagé, c’est autour d’une table bien garnie par le traiteur local, Jérôme Dautheville, que la journée s’est poursuivie pour tous les membres présents.

 

La nouvelle avait été annoncée avant la fin de son mandat

Grand moment cette année lors cette Assemblée Générale spéciale :  Jean Chirouze, licencié depuis 1955, confirme qu’il ne se représente pas à la Présidence et passe la main. Sans défaillir dans sa bonne humeur et dans son engagement, il aura tenu ce poste depuis 1968 et assurer les responsabilités de l’Amicale des Boules durant quarante huit années. Cette longévité louable renforce encore plus la belle tradition de l’Association qui résiste au temps et à ses modes depuis sa création en août 1927 par Raoul Valayer. L’Amicale compte dans ses rangs à l’heure actuelle 40 membres, dont six femmes, avec un âge moyen de 55/60 ans.

 

Une Amicale très active qui souhaiterait se faire mieux connaître des plus jeunes

“Nous organisons trois concours (doublette, quadrette, tête à tête ou simples), soit une de chaque, toutes les années, programme pressenti avec la Fédération Française des sports de boules, explique en interview Denis Luyton Secrétaire du Club. Viennent ensuite les rencontres des sociétaires, journées de challenge, le rassemblement des “As” de l’Amicale. Bien sûr, nous participons aux éliminatoires du secteur (2000 pratiquants licenciés) qui amènent aux qualifications départementales puis au Championnat de France. Pour l’heure, nous jouons en 4ème Division. Nous accueillons également des “loisirs”. Enfin, nous participons aux divers événements des communes dès que nous le pouvons.”

“C’est à la suite de la dissolution des autres Amicales locales (Champis, Boffres, Vernoux) que notre Association a pris une telle envergure, poursuit Denis Luyton. Notre plus grand regret tient au manque de “jeunes” pratiquants officiels désireux de jouer dans les règles de l’Art. Comme tout sport, il faut apprendre pour progresser. Pour cela il faut avoir un encadrement adapté. La Fédération met désormais en place des sessions pour devenir éducateur et entraîneur. Il convient d’adapter ces temps de formation aux emplois du temps et ceci est une autre histoire pour le moment”.

 

Des bilans très positifs pour la saison 2015/2016

Denis Luyton, secrétaire, détaille les réalisations de la saison écoulée. Notamment, il revient sur la participation de l’Amicale aux diverses compétitions du secteur de Tournon sans parvenir à obtenir le sésame d’une qualification pour le Fédéral, ainsi que le manque de participants pour les rencontres “à domicile”. Satisfaction tout de même pour le concours simple qui a fait carton plein, à savoir 64 participants venus de la Drôme, de l’Isère et du beau pays de l’Ardèche. Pour conclure, Denis Luyton évoque les excellents résultats obtenus au grand tournoi de Pentecôte Place Bellecour à Lyon. L’équipe composée de Pascal Martel, André Roumeas, Yves Bouveron, Philippe Combet et Denis Luyton a fait bonne figure à la qualification des clubs avant de s’incliner en final “secteur” face aux joueurs de Guillerand Granges.

La trésorière, Madame Gabrielle Garnier, expose le bilan financier de la saison écoulée. Ce dernier laisse apparaître un solde positif de 500,34 euros et, plus globalement avec les placements, une excellente santé pour l’Amicale qui peut sereinement envisager des investissements.

 

Mise en place prochain d’un tout nouveau bureau et Conseil d’Administration

Jeudi 21 octobre en soirée, 11 personnes se sont retrouvés pour se départir les rôles dans la nouvelle composition du Conseil d’Administration et de son bureau.

Nouvelle composition du bureau de l’Amicale des boules d’Alboussière Boffres Champis et Vernoux :

Présidents d’honneurs : Messieurs Jean Chirouze, Philippe Ponton, Maire d’Alboussière, Gilbert Dejour, Maire de Champis.

Nouveau Président Actif : Denis Luyton

Vice-Présidents : Messieurs André Roumeas et Philippe Combet

Secrétaire : Lucette Roumeas, Secrétaire Adjoint : Jean-Luc Chantepy

Trésorier : Jean Claude Riou, Trésorier Adjoint : Pierre Vignal

Responsables des jeux et animations : Pascal Martel, Vincent Despeysses, Didier Bourcier, Nicole Blachier

 

Dates à retenir pour la saison à venir :

29 avril 2017 : organisation à Alboussière des éliminatoires de secteur. Sont attendues 80 à 100 personnes pour 20 quadrettes, une belle manifestation en perspective pour la commune.

Le dernier mot revient au nouveau Président, lors de son interview : “Nous aimerions que la pétanque soit au programme des portes ouvertes destinées aux écoles et aux familles afin que ce sport ne perde pas, dans le temps, ses spécificités techniques. A ce titre, nous sommes ravis de constater que ce sport se fait chaque année mieux connaître médiatiquement à l’occasion des  Championnat du Monde de Boules où la France est bien représentée”.

 
 
 

 

Alboussière - Reprise pour le Boxing Club

Sur les 42 médailles décrochées par la France aux Jeux Olympiques d’été de Rio 2016 (10 en Or, 18 en Argent, 14 en Bronze), 6 ont été remportées par l’Equipe de France (sur 13 épreuves au total pour les 36 femmes et les 250  hommes). Les 2 en Or, 2 en argent et 2 en Bronze ne sont pas passées inaperçues pour les membres de la Fédération et  bien des français sur l’hexagone. Cette belle récolte a encouragé les belles vocations et attiré, comme souvent, de nouveaux prétendants et licenciés, toutes âges et catégories confondues.

Il en va de même pour le Boxing Club d’Alboussière qui propose cinq disciplines enseignées au sein de cette Association. Toutes ont en commun la pratique de la boxe anglaise à laquelle il convient d’ajouter d’autres frappes en jambes, genoux ou coudes.

Le Full Contact, par exemple, permet aux pratiquants de frapper dans toutes les parties du corps, au-dessus de la ceinture et/ou simplement par chauffage qui est autorisé. Autre spécialité : le KickBoxing : même chose que le Full Contact sauf que sont rajoutées les frappes dans les cuisses. Il en va de même pour le K1 avec cette fois les coups de genoux sans saisies en plus. Le Muay Thaï ressemble au K1 avec en plus les coudes coudes, les saisies et les projections. Enfin, l’Aèro-Kick, qui se pratique le mardi, se particularise par des cours de mise en forme en musique Zamba à base de techniques de boxe pieds/poings pour le travail du cardio.

Les entraînements ont repris de plus belle le 5 septembre dernier à la salle Pierre Haga Rue des Ateliers à Alboussière. Ils ont lieu les lundis, mardis, mercredis, vendredis de 19h30 à 21h30 (loisirs et compétition), les mercredis après-midi pour les enfants 5/12 ans 17h30 à 19h, Mardu 19h Aero-Kick. Encadrements par moniteurs diplômés.

Dernier samedi du mois : entraînement des compétiteurs 10 à 12h.

Renseignements : http://renovtoit.com/bcaz/  ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 
 
 

 

Mairie St Barthelemy Grozon - Interview Maire Dominique Espenel du 25 octobre

La réponse est tombée, suite et fin du suspense

Le démantèlement de la “jungle” de  Calais a démarré ce lundi 24 octobre et tout à chacun suit le déroulé de ces événements avec intérêt. Il en est évidemment de même dans le petit lieu-dit de Grozon en Ardèche et sa commune de rattachement Saint-Barthelemy Grozon, à quatre kilomètres de là où le site “Matras” a été le sujet de vives conversations entre les habitants.

 

Rencontre avec Monsieur le Maire Dominique Espenel, originaire de Boffres.

“Des tractations ont eu lieu avec divers élus et autres intervenants, explique Dominique Espenel, tractations orchestrées entre Monsieur Olivier Dussopt, député de la deuxième circonscription de l’Ardèche, Président de l’Association des Petites villes de France et Maire d’Annonay, Mr Genest Sénateur Maire, Mr Darnon. Tout s’est passé très vite. Mi septembre, soit il y a à peine un petit mois, je recevais un appel pour l’organisation de deux rencontres. La première avec Monsieur le Préfet Alain Triolle le 27 septembre, la seconde avec le Sous-Préfet le 4 octobre pour la visite du site de Matras. La colonie de vacances répondait à l’ensemble des critères imposés au niveau “technique”. Ce site est habituellement géré par le CE EDF d’Echirolles qui prend également à sa charge tous les frais d’entretien et de maintenance. Ils font appel à des entreprises locales dans certains cas. Pour Matras, les discussions ont été menées avec les responsables des centres sociaux de Valence et la Préfecture directement. Je n’ai été réellement avisé du projet que lors de l’appel téléphonique fixant les deux rencontres.”

 

Quand avez-vous été averti que le projet “Matras” ne se ferait pas et pourquoi ?

“Exactement le 13 octobre 22 heures passées par Olivier Dussopt avec qui j’ai conversé. Le site de Matras ne répondait pas aux contraintes “logistiques”. En effet, le lieu est isolé, aucunement desservi par des transports réguliers ou occasionnels, aucun budget n’étant prévu pour cela. Par ailleurs, sur un plan purement sécuritaire, d’autres contraintes se sont révélées incompatibles avec la population de migrants susceptible d’être hébergée. La mise en place de cuisines “individuelles”, liée aux particularismes culinaires et traditionnels des pays représentés, s’avérait impossible face aux systèmes de détection de fumée et d’incendie et à leurs alertes déclenchées. Le site de Matras a été racheté par le CE EDF il y a 25 ans et il répond donc aux normes en vigueur. En plus de cela, l’altitude maximale de 949 mètres sur les hauteurs de St Barthelemy Grozon rend difficile les accès, en particulier lors des congères formés par de grosses chutes de neige accumulées qui atteignent parfois 60/80 centimètres. Le confinement dans ce lieu isolé de tout, froid et venté en hiver, loin d’un centre urbain un peu conséquent, ont éliminé définitivement le choix potentiel d’un Centre d’accueil et d’hébergement pour les migrants de Calais et de Paris. Je n’en sais guère plus à cette heure si ce n’est que les lieux recherchés se situent plus au Sud, aux Vans et ailleurs. Tout cela m’a été confirmé lors du Congrès des Maires qui s’est tenu à Annonay Agglo. le 20 octobre dernier. Messieurs le Préfet, Sous-Préfet, Député, Sénateur, sont venus spécialement m’en parler de vive voix car pour autant les sujets concernant le site de Matras et les migrants n’ont pas été abordés lors de la réunion où étaient présents 450 personnalités.”

 
 

En octobre 2015, la Mairie de St Barthelemy Grozon a t elle été sondée pour une candidature spontanée à l’accueil d’une famille de migrants?

“Non, absolument pas. Des Associations humanitaires des environs se sont portées candidats pour accueillir une famille. J’ai posé de simples questions écrites au coordonnateur des réfugiés. Je n’ai jamais reçu quelque réponse que ce soit.”

 

Que va t il advenir du site de Matras ?

“Anciennement, poursuit Dominique Espenel, il s’agissait des employés EDF, via leurs CE, qui se rendaient à Grozon pour leurs congés. Ils venaient de toute la France. Puis petit à petit, ce sont les enfants qui y ont été accueillis en colonie de vacances. La défection cependant s’est fait sentir suite à l’avènement de tous les systèmes attractifs de communication tous azimuts. De toute évidence, le lieu n’apporte plus son attrait d’origine malgré la perspective de belles activités au bon air ardéchois. Nous avons une convention privilégiée par le CCAS d’Echirolles puisqu’aussi bien nous n’avons pas de salle communale à Saint-Barthelemy-Grozon. Aussi, nous y organisons les jeux de loto, les festivités du Club des Aînés. D’autres entités, associatives ou structures sociales, Les Oeuvres Laïques par exemple, louent à moindre coût le site de Matras pour leurs manifestations auprès du CE EDF. Pour ma part, je souhaiterais activer ce lieu en y implantant un Centre culturel. Pour le moment, les bâtiments se préparent à l’hivernage et nous assurons une veille permanente quant à son maintien en état.”

 

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Pourquoi Saint-Barthelemy Le Pin est devenu Saint Barthelemy Grozon ?

“La commune avait fait sa demande de regroupement administratif, explique Dominique Espenel, comme d’autres communes de France (Doux, Aude, etc), pour des raisons pragmatiques. La destination des courriers postaux se confondait entre les villages de Saint-Barthelemy Le Plain et Saint Barthelemy Le Pin. C’est donc suite à un arrêté préfectoral portant changement du nom de commune, en date du 6 novembre 1995, que la commune a été rebaptisée avec le rattachement de son lieu-dit le plus distant, Grozon. Saint-Barthelemy Grozon rassemble de ce fait divers quartiers (Le Clos, Au Champs, Tracol, Mazel, Mantel, Les Sagnolles, La Combe, Gourdon, La Cote, etc etc) pour former une commune de 542 habitants, 650 en période estivale. Persiste une anomalie qu’il conviendrait peut être de corriger : l’appellation des habitants de Saint-Barthelemy Grozon. Ceci mériterait, en prévision par exemple des Voeux du Maire début d’année, d’inviter d’ici là la population villageoise, dans sa globalité et rassembler à cette occasion, à proposer un nom sur une feuille de papier à glisser dans une urne en Mairie. La contraction “Saint Barthelemy” avec “Grozon” ou l’inverse peut donner de belles suggestions pour nommer les habitants de notre village ardéchois. L’idée est lancée. A suivre.”

 

 

Dominique Espenel, 70 ans, natif de Boffres, élu Maire de St Barthelemy Grozon en juin 2014 lors du Conseil Municipal de ses 11 élus jusqu’en 2020